Posted on janvier 21, 2026 by multireflex

Utilisation des quatre points·bqc pour une évaluation précise, car en Dien Chan, l’identification de la nature d’un trouble constitue une étape fondamentale pour élaborer un plan de soins efficace.
Si le dialogue avec le patient et l’observation clinique fournissent des indications précieuses, il arrive fréquemment que la qualification yin ou yang d’une pathologie demeure ambigüe, même après avoir testé différents outils multireflex.
C’est dans ce contexte que les quatre points·bqc (·bqc en référence au professeur Bùi Quôc Châu) dédiés au test yin-yang révèlent toute leur pertinence. Ces points, issus de la cartographie des 257 points du Dien Chan, permettent d’objectiver la nature énergétique d’un trouble et d’orienter avec précision la stratégie thérapeutique.
Comprendre la dualité yin-yang en pratique:
En Dien Chan, comme dans l’ensemble des approches naturelles, tout déséquilibre se traduit selon une polarité yin ou yang. Cette distinction ne relève pas d’une classification arbitraire, mais correspond à des manifestations cliniques observables:
Manifestations de type yin:
Manifestations de type yang:
Cette différenciation conditionne directement le choix des outils et des formules de points à utiliser. Une erreur d’orientation peut non seulement diminuer l’efficacité du traitement, mais parfois aggraver temporairement les symptômes.

Point·bqc 127·: le réchauffeur interne (yang)
Le point·bqc 127· possède une action yang marquée, notamment par son effet de réchauffement interne au niveau de l’intestin grêle.
Dans la tradition énergétique, l’intestin grêle joue un rôle clé dans la transformation et l’absorption des aliments, générant ainsi une chaleur interne indispensable au métabolisme et à la circulation de l’énergie.
Lorsqu’il se montre particulièrement sensible au test avec le Détecteur n°101, cela indique paradoxalement un déficit de yang, autrement dit un état de froid interne.
Cette sensibilité n’est pas un excès, mais l’expression d’un manque. L’organisme signale qu’il a besoin de l’effet réchauffant et dynamisant que ce point est capable d’apporter.
Point·bqc 143·: le rafraichisseur interne (yin)
À l’inverse, le point·bqc 143· exerce une action yin, car il rafraichit l’intérieur du corps au niveau du périnée. Plus précisément, il s’agit de stimuler le corps périnéal, une structure fibreuse située au point de convergence de plusieurs muscles du périnée.
Une sensibilité accrue de cette zone peut traduire un excès de chaleur interne, suggérant l’intérêt d’utiliser des outils et des formules de nature yin afin de rééquilibrer le terrain énergétique.
Cette zone est notamment associée à l’ancrage et à la stabilité, à la capacité d’adaptation du corps et à l’équilibre entre le haut et le bas.
Lorsque ce centre est harmonisé, le corps retrouve plus aisément une sensation de cohérence, de sécurité intérieure et de fluidité globale.
Point·bqc 26·: l’apaisement (yin)
Le point·bqc 26· se caractérise par son effet calmant et tranquillisant. Il agit sur la température et l’agitation externe du corps. Sa sensibilité indique un besoin d’apaisement et de refroidissement périphérique.
Point·bqc 19·: dynamiser (yang)
Le point·bqc 19·, quant à lui, fonctionne tel un « coup d’adrénaline ». Très yang, il stimule et réchauffe l’extérieur du corps. Lorsqu’il est sensible, il révèle un manque d’énergie périphérique nécessitant une dynamisation.
L’analogie du thermostat
Pour bien comprendre la logique des points·bqc, on peut établir une analogie simple, mais éclairante: celle du thermostat de la douche. Lorsque l’eau est trop froide, nous ajoutons de l’eau chaude (yang) parce que nous manquons de chaleur. Inversement, lorsqu’elle est trop chaude, nous ajoutons de l’eau froide (yin) ou diminuons l’apport de chaleur.
Cette logique s’applique intégralement aux points·bqc, car un point sensible exprime toujours un manque de ce qu’il apporte.
Autre analogie; les points fonctionnent comme les témoins lumineux d’un tableau de bord automobile. Le voyant d’essence s’allume lorsqu’il manque du carburant, celui des freins lorsque les plaquettes sont usées. De même, nos points·bqc révèlent par leur sensibilité les déséquilibres à corriger.

Lors du test avec le détecteur, le praticien constate systématiquement une sensibilité différentielle entre les points opposés:
— Si le point·bqc 127· est très sensible, cela indique un froid interne et oriente vers:
Une approche thérapeutique réchauffante
— À l’inverse, si c’est le point·bqc 143· qui est le plus sensible, cela révèle un excès de chaleur interne et suggère:
Privilégier les points·bqc 127· et 143· en climat tempéré.
Dans les latitudes européennes, caractérisées par une grande fluctuation climatique, il est préférable de concentrer l’évaluation sur les points·bqc 127· et 143· plutôt que sur le couple 26· 19·.
Cette recommandation repose sur une observation clinique importante, car les populations des zones tempérées sont moins aptes à percevoir leur température externe du fait des variations climatiques constantes.
Lorsque la température extérieure est négative en ºC, comme souvent en hiver, le corps ressent effectivement du froid dès que l’on retire ses vêtements. Toutefois, ce froid est externe et environnemental, non intrinsèque à l’organisme.
En revanche, la température interne demeure relativement stable et peut être appréciée avec plus de justesse. C’est pourquoi les points·bqc 127· et 143·, qui renseignent précisément sur l’état thermique interne, constituent des indicateurs plus fiables dans nos régions tempérées.
Dans les zones tropicales ou à climat constant, où les variations thermiques externes sont minimes, les praticiens peuvent utiliser les quatre points·bqc avec une égale pertinence.
Il arrive parfois que le test révèle une sensibilité élevée à la fois sur le 127· et le 143·, créant une apparente contradiction. Cette situation ne doit pas être interprétée comme un échec du test, mais comme l’indication d’un déséquilibre dans la circulation thermique.
Pour comprendre ce phénomène, imaginons un système de chauffage domestique dans lequel une chaudière située au sous-sol alimente trois étages d’une maison. Si l’étage supérieur reste constamment froid malgré une chaudière fonctionnelle, le problème ne réside ni dans un manque absolu de chaleur, ni dans un excès global, mais dans un défaut de circulation de l’eau chaude vers certains radiateurs.
En médecine traditionnelle chinoise, ce circuit de distribution thermique correspond au Triple Réchauffeur (San Jiao), un méridien sans organe associé qui régit la diffusion énergétique dans les trois foyers du corps (supérieur, moyen et inférieur).

Lorsque cette situation se présente, le praticien doit:
On constate généralement une clarification de l’évaluation yin ou yang, car cette approche permet de « reconnecter » les différentes zones du corps et de rétablir une circulation thermique harmonieuse.
Le test yin-yang n’est pas une étape isolée. Il est fondamental de comprendre que les quatre points·bqc du test ne constituent pas une méthode autonome, mais s’intègrent dans une démarche globale structurée du plan de soin en Dien Chan.
L’état général: avant toute intervention spécifique, le praticien évalue l’état général du patient.
Une personne arrivant stressée, fatiguée ou « barbouillée » après les fêtes requiert d’abord un rééquilibrage global. Cette étape initiale, couramment négligée, conditionne pourtant la réceptivité aux traitements ultérieurs.
En Occident, nous disposons du temps nécessaire pour ces séances complètes, contrairement à des approches expéditives de quelques minutes.
L’étape corporelle: le praticien teste différents outils multireflex directement sur la zone concernée (en cas de douleur localisée) ou sur des zones réflexes corporelles.
Cette phase permet souvent de discerner la nature yin ou yang du trouble par la réponse aux différents instruments.
Un dialogue continu avec le patient enrichit constamment l’observation clinique.
L’étape faciale: les manipulations effectuées sur le corps sont transposées sur le visage en utilisant les schémas de réflexion faciale.
Les outils sont adaptés (généralement plus petits), mais les gestes reproduisent la logique corporelle. Cette projection multiréflexologique amplifie les effets thérapeutiques.
L’étape de consolidation avec les points·bqc. C’est à ce stade que les points·bqc d’une formule interviennent. Contrairement à une approche strictement protocolaire, il est important de tester les points proposés — qu’ils soient suggérés par l’application Faceasit ou issus de l’expérience du praticien — et de ne retenir que ceux qui se révèlent les plus sensibles.
Cette personnalisation est ce qui distingue le Dien Chan authentique des méthodes standardisées.
La vérification et l’ordonnance invitent le praticien à retourner à l’étape corporelle pour quantifier les améliorations. Le patient ne pouvant stimuler les points·bqc de la formule à domicile, il peut toutefois employer l’outil multireflex qui a donné le meilleur résultat.
Sur cette base, le praticien établit une «ordonnance», composée d’exercices à effectuer quotidiennement entre les séances, afin de prolonger et renforcer les effets obtenus.
Cette approche progressive permet:
Au-delà des protocoles automatisés et à l’ère de l’intelligence artificielle et de la robotisation, il est tentant de rechercher des solutions standardisées. Or, le Dien Chan authentique repose précisément sur la dimension créative et adaptative du praticien.
Contrairement aux méthodes qui appliquent mécaniquement des protocoles fixes sans considération pour l’état général du patient, le Dien Chan original nous invite à:
L’application Faceasit ne propose pas des formules toutes faites, mais des constellations de points à tester.
Cette distinction est capitale. L’appli suggère, le praticien décide après avoir testé la sensibilité individuelle de chaque point. Seuls les points réellement tendres seront activés, garantissant ainsi une efficacité optimale.

Le test yin-yang par les quatre points·bqc (127·, 143·, 26· et 19·) représente une technique d’évaluation précieuse dans la pratique du Dien Chan, particulièrement lorsque la nature d’un trouble demeure ambigüe après l’observation clinique et l’étape corporelle.
Toutefois, son efficacité repose sur plusieurs conditions:
Les praticiens formés à la méthode originelle disposent ainsi d’un système cohérent, logique et efficace, qui fait du Dien Chan bien plus qu’une simple approche réflexe, mais une véritable technique de régulation énergétique, respectueuse de l’individualité de chaque personne.
Cet article s’inscrit dans notre engagement à diffuser la méthode originelle du Dien Chan, telle qu’enseignée par le Professeur Bùi Quôc Châu, en opposition aux versions commerciales édulcorées qui, malheureusement, ne permettent pas d’obtenir les résultats thérapeutiques escomptés.

Category: Soins en Dien Chan Tags: équilibre thermique du corps, régulation yin yang, test yin yang, triple réchauffeur
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